Voici un diagnostic limpide qui répond à toutes nos questions. Maintenant nous savons ce qu'il ne faut plus faire et ce qu'il faut remettre en place, au centre de la Nation France:

 

Les normes ont remplacé les règles

 

 

Dans une société vivante les individus dépensent leur énergie; ils s’entraident les uns les autres et se retrouvent ensemble pour gérer ce qui les dépasse, le volcan, la tempête, l’inondation et les questions sans réponses auxquelles ils apportent des réponses collectives qu’ils appellent religion et qui les apaisent parce que tout le monde y croit ou fait semblant d’y croire. Les règles sont les lignes à suivre pour avancer vers le but de sa société et vers son propre but. Ces lignes sont droites par la simple utilisation du mot règle et elles libèrent l’énergie individuelle à la seule condition que cette énergie ne s’oppose ni au groupe ni au sacré qui le soude.

 

 

Le matérialisme du XXe siècle a tout désacralisé sans se rendre compte qu’il dissolvait par là-même le lien spirituel du groupe, celui qui permettait de prendre le risque de l’autre en s’acceptant incomplet. Chacun a été invité à se croire accompli, à se vouloir complet et à n’avoir besoin des autres que matériellement. Cette utopie non réfléchie fait se décomposer tous les groupes, du couple à la famille puis à la société commerciale ou à l’association loi de 1901. Chaque individu est invité à se prendre pour un petit dieu mais comme il reste un animal social, il cherche à se regrouper avec d’autres petits dieux qui ont les mêmes certitudes que lui. C’est la base des communautarismes qui nous rongent de l’intérieur car nous ne les remarquons que chez les autres. Communautarisme islamique certes mais aussi communautarisme politique, communautarisme médiatique, financier, communautarisme professionnel et même communautarisme amical.

 

 

Les règles qui formaient un cadre libérateur sur lequel on pouvait s’appuyer pour avancer ont été remplacées par les normes qui forment un cadre apparemment tout aussi sécurisant mais en fait oppressant où celui qui est hors du cadre est le mal, ce qui empêche de voir le mal en soi-même. La règle menait au bien, la norme définit les limites du bien et voue aux Gémonies tout ce qui lui est extérieur. C’est, venant d’outre Atlantique, le règne de la judiciarisation de tout, c’est le prêt-à-penser que les lois Pleven du 1er juillet 1972 et Gayssot du 13 juillet 1990 ont rendu obligatoire et qu’il est devenu délictueux de discuter. La liberté d’expression n’est plus en France qu’une très belle coquille vide. N’a le droit de s’exprimer que ce qui est dans la norme, que ce qui est décrété normal par décision politique.

 

 

Ce phénomène a pris une ampleur démesurée à partir de la deuxième moitié du XXe siècle où l’on a figé le mal à Berlin en 1940 comme les Eglises l’avaient précédemment figé en enfer. Comme tout bon curé menaçait de l’enfer les enfants de tous âges, tout « bon » journaliste accuse de vouloir retourner « aux heures les plus sombres de notre histoire » quiconque à l’audace de penser que le travail, la famille et la patrie sont trois règles fondamentales.  On est passé de la « reductio ad Hitlerum » des années 50 à la « loi » de Godwin qui énonce que toute discussion qui s’éternise fait forcément entrer le nazisme comme mal de référence et repoussoir nécessaire.

 

 

C’est la norme étouffante qui crée la radicalisation et qui introduit la violence et l’élimination physique du mal. Et l’on se dirige sans le vouloir vers ce que l’on voulait fuir.

 

 

La règle était une ligne de conduite, la norme est un enfermement dans un cadre qui a le droit d’être mensonger puisqu’il n’est pas discutable.

 

Citoyenne

 

Citoyen

 

Réveillons-nous !

 

 

Manifeste avec Force d’Union et d’Espoir pour le Réveil Citoyen du XXIe siècle

 

 

Ce Manifeste écrit par Jean-François Harel est l’aboutissement d’un travail d’analyses de plus de 25 ans avec des personnalités et des anonymes de bon sens et de grandes compétences.

 

Si les candidats aux élections dans leur grande majorité se demandent ce qu’ils doivent penser, dire et faire pour être élus puis pour conserver leurs mandats, lui a commencé par se demander ce qu’il faudrait faire et mieux faire s’il devait un jour se voir confier des responsabilités par le suffrage universel.

 

Si ce Manifeste devait avoir un écho significatif auprès des Françaises et des Français, la conséquence serait la candidature de Jean-François Harel à l’élection présidentielle de 2017.

 

  • C’est parce que le diagnostic de ce travail est précis et argumenté qu’il faut avoir l’audace de réformer la France de fond en comble pour reprendre en mains notre destin,
  • C’est parce que les élus, obsédés par leur réélection, transforment leurs réformes en rustines, qu’il faut mettre en place un mandat présidentiel unique de 7 ans,
  • C’est parce qu’un peuple souverain n’a de compte à rendre à personne et qu’il a des devoirs et obligations qu’il choisit librement de s’imposer à lui-même, que la France doit reprendre en mains la maîtrise de sa souveraineté nationale qui est inaliénable, imprescriptible et sacrée,
  • C’est parce que la monnaie est de l’énergie humaine stockée qu’il faut redonner la prérogative à l’État de « battre monnaie »,
  • C’est parce que la concurrence est devenue ivre et bien faussée qu’il faut mettre en place la « Charte de La Havane » qui prône l’équilibre des balances commerciales avec une vraie coopération entre tous les pays,
  • C’est parce qu’il y a 25 millions d’abstentionnistes et de non-inscrits qui ne croient plus en la politique qu’il faut remettre en place les principes du « Conseil National de la Résistance » afin de placer l’intérêt général supérieur de la Nation au-dessus des partis, des castes et des corporations,
  • C’est parce que l’éducation nationale veut produire des « acteurs économiques performants » qu’il faut remettre en place « l’Instruction Publique » pour révéler le potentiel de chacun et développer la confiance en soi,
  • C’est parce que nous avons plus de 600 000 élus qu’il faut diminuer de 50% la représentation démocratique en les indemnisant mieux à condition d’être exemplaire,
  • C’est parce que la croissance n’est que de la dépense qu’il faut remettre le bon sens au cœur de la France,

 

Jean-François Harel donnera une conférence de presse le mercredi 23 mars 2016 à 18h30 au Press Club, 19 rue du Cdt Mouchotte, 75014. Il dévoilera son diagnostic et ses propositions plus en détails. À cette occasion son Manifeste vous sera remis en version papier en avant-première de sa mise en ligne en version numérique à partir du 24 mars.

Il y aura une dédicace à la Librairie du Centre 46 rue Jean Jaurès à Villejuif 94800 le mardi 5 avril à partir de 16h00.

 

Pour plus d’informations www.reveillonsnous.fr

 

Le manifeste sera disponible à partir du 24 mars sur : http://communaute.publishroom.com/litterature/citoyen-citoyenne-reveillez-vous-5173?lang=fr

 

Actualités

Notre vœu pour la France à partir de 2016 !

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Réforme globale

En France, de son administration tatillonne aux règlementations millimétrées, du corporatisme en tout genre à l’individualisme intégriste, de la complexification exponentielle à la peur du changement, le système actuel d’organisation de notre société est chaque jour inexorablement plus complexe. C’est pourquoi, bien que de nombreuses réformes soient indispensables dans tous les domaines, chacune est à priori juste inacceptable. Même quand elles n’ont pas vingt ans de retard elles suscitent une violente révolte d’opposition, légitime ou pas, mais toujours politique parce que l’opposition doit tout le temps être contre une réforme proposée par la majorité en place, sinon elle n’existe pas. De plus, quand on y ajoute le corporatisme primaire, les intérêts catégoriels et les luttes d’influences de tout poil, chaque réforme d’envergure est « injouable ». C’est pourquoi elles sont toutes réduites à de ridicules rustines afin de déranger le moins possible. Puis le pouvoir en place refile le paquet de patates chaudes aux suivants, avec toutes les patates froides qui n’ont pas été abordées. Pendant ce spectacle affligeant qui fait la « une » en boucle pour le plus grand délice de ceux qui ne recherchent que les « buzz », le va et vient du balancier électoral épuisé continu à désespérer l’opinion qui voit son pays sombrer. Beaucoup abandonnent, d’autres veulent partir ailleurs mais la tendance générale qui se cristallise est que chacun ne s’occupe plus que de son seul intérêt personnel.

 

Il semble donc que le problème soit mal posé. Comme il est formellement interdit de désespérer, soyons audacieux, prenons de la hauteur vers le global et osons voir les choses autrement : imaginons l’organisation de notre société comme une énorme table de mixage d’une régie. Une réforme correspond à vouloir bouger un curseur. Aussi, ceux qui sont tout près de celui-ci doivent être bougés pour s’équilibrer, ainsi que tous les autres plus éloignés dans une moindre mesure, certes. Ceci est valable également pour chaque catégorie de famille de curseurs entre-elles, etc. À partir de ce constat, effectivement, aucune réforme n’est possible puisque les conséquences du nombre de curseurs à bouger sont ingérables.

 

Il nous faut donc envisager la future « table de mixage » de demain, dans chaque famille et catégorie – institutionnelle, éducatif, administratif, défense, règlementaire, juridique, sécurité, etc… et dans sa transversalité afin qu’elle soit totalement harmonieuse, en prenant en compte tout ce qui nous a amené à ces déséquilibres permanents tout en portant la vision de notre société d’ici cinquante à cent ans. À ce jour, les outils informatiques de prospective permettent de raisonnablement envisager cette approche. Mais c’est juste une question de volonté politique : plaire ou conduire ? Une fois cette nouvelle table élaborée, puis validée par un référendum national, comme pour le passage à l’Euro un compte à rebours est enclenché vers une date fixée pour passer à la nouvelle table de mixage un beau matin de printemps.

 

« Ils ne savaient pas que c’était impossible, une France forte et unie va le faire ! »

 

Jean-François Harel

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Faire son devoir avec enthousiasme

Face à tout ce que l’actualité nous déverse chaque jour depuis des mois, des attentats extrémistes en direct aux rebondissements de l’affaire Kerviel, de la consternante réforme du programme et de l’organisation des collèges aux nombre de suicides dans la police, du chômage qui augmente pendant que la fumeuse croissance ne croit pas, notre pays sombre dans une médiocrité contagieuse. Politiquement, elle oscille pour une majorité abstentionniste entre une indifférence consternée et un écœurement qui semble irréversible et pour une minorité électrice entre un espoir désabusé et une incompréhension dubitative. La peur de l’avenir immédiat submerge inconsciemment la majorité des esprits alors qu’il semble n’y avoir un avenir prometteur que pour les insouciants ignorants. C’est dans ce contexte de fin d’époque et de système qu’un avenir durable et harmonieux doit se construire.


Au milieu de tout ça notre classe politique se démène pour tenir la barre d’un gouvernail qui semble être dans le vide d’une Europe administrative qui décide 80% de nos lois nationale. Des élu(e)s remarquables mais trop minoritaires sont noyé(e)s dans la masse des incompétences bruyantes d’ambitions personnelles vissées dans le paraitre de la superficialité médiatique pendant que l’intérêt général se débat pour ne pas être englouti dans le clientélisme électoral primaire où, pourtant, le clivage gauche-droite est devenu incongru pour 9 français sur 10.


Le rôle fondamental des candidats aux différentes assemblées, des municipalités à l’Europe, de notre démocratie républicaine est de proposer de conduire le peuple pour le servir et non le séduire pour se servir. Or « Le discours de vérité ne peut avoir la majorité (1) ». Ce paradoxe extrême à gérer est l’apogée de la quadrature du cercle de l’Art politique. Pour être élu, faut-il donc séduire par le mensonge mobilisateur ? Pour ensuite pouvoir conduire dans la vérité épanouissante ? Le problème est que le mensonge est facile même par simple ignorance et de bonne foi alors que la vérité reste beaucoup plus délicate à affronter, sinon surréaliste. Voire juste inacceptable comme l’évidence aujourd’hui du « elle tourne… » de Galilée.


Pendant ce temps, le peuple vit une mutation accélérée au quotidien. Nous voyons naître sur tout le territoire dans tous les domaines et métiers de nouvelles manières de faire, des innovations bouleversantes d’évidence, de simplicité et de bon sens. Tout ça avec une joie enthousiasmante mais ça ne fait pas la « une ». Oui, hélas, « l’arbre qui tombe fait plus de bruit que la forêt qui pousse (2) ».


Nous avons d’abord des devoirs avant d’avoir des droits. Construire un avenir durable et harmonieux est, dans l’intérêt général, notre devoir de bon sens et de responsabilité. À partir de repères intangibles il nous faut rétablir les conditions d’adhésion au groupe que l’on appelle une patrie et une nation. Plus que jamais, la France doit incarner son rôle historique de précurseur du monde de demain. Dans les trois domaines fondamentaux d’un pays que sont l’éducation, la politique et l’économie, nous devons établir un diagnostic sans concession pour comprendre pourquoi nous en sommes arrivés là, puis le partager sans modération. Ensuite, il faudra innover avec audace et détermination dans ces trois domaines avec comme trame de fond l’élévation de la conscience individuelle pour accélérer l’épanouissement de la conscience collective.


C’est pourquoi l’avenir de notre cité à besoin de notre engagement aujourd’hui afin de « prendre en mains notre destin avant qu’il ne nous prenne par la gorge (3) » !


Jean-François Harel


(1) : Daniel Cohn-Bendit sur Europe 1 le 28 avril 2015 à 7h55

(2) : Proverbe asiatique

(3) : Winston Churchill

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